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Concours

Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 17:35

Voilà chapitre sans détail et tout ce passe très vite mais pas envie de m'attarder sur ce passage vous aller deja avoir assez de frissons avec la suite lol

 

Si jamais je n'ai pas facebook donc...pas la peine de me demander de vous rajoutez...

 

Ensuite il me semble qu'on m'a demander si j'allais continuer l'étranger...donc oui c'est prévu après le pari

 

Takeru et son amant finirent la soirée chez le plus vieux et ils passèrent un très bon moment.

 

Le lendemain, ils se quittèrent, car chacun devait aller travailler :

 

-Je ne peux pas venir te voir ce soir, on a une très grande réservation au restaurant.

 

-Pas grave, faut bien que tu ramènes de l'argent. On s'appelle alors.

 

Les deux hommes s'embrassèrent tendrement avant de se quitter et d'aller chacun de leur côté. Takeru alla vers l'arrêt de bus le plus proche et se posa sur le banc. Il pencha la tête en avant et se mit à contempler le sol ne sachant pas vraiment quoi faire. Soudain, une paire de pieds apparut devant ses yeux qu'il leva pour voir de qui il s'agissait. Il sursauta et tous ses muscles se tendirent en voyant devant lui Adam :

 

-Alors la pédale, que fais-tu ici ?

 

Takeru respira un bon coup et prit son courage à deux mains, aujourd'hui il ne voulait pas se laisser faire :

 

-Je vais à l'école, comme tout le monde.

 

-Ho, tu oses me répondre ? Tu as enfin décidé de sortir tes couilles du placard ? Mise à par ça, je ne savais pas que les tapettes faisaient comme tout le monde... comme aller à l'école par exemple !

 

L'Asiatique soupira exaspéré par le comportement du jeune homme :

 

-Je ne suis pas malade, je suis comme tout le monde... comme toi !

 

Adam l'agrippa par le col de son pull et approcha son visage déformé par la colère à quelques millimètres de son ennemi :

 

-Ne redis jamais une connerie pareil, il pourrait t'arriver quelque chose !

 

-Adam, je suis comme toi !!!

 

Takeru reçut un coup de poing en plein dans le ventre avant d'être négligemment jeté au sol :

 

-Toi, surveille tes arrières, car je serais juste derrière.

 

Adam parti lassant Takeru au sol. L'Asiatique porta ses mains à son ventre tout en toussant et en grimaçant. Aujourd'hui s’apprêtait à être long. Il se releva en voyant le bus arriver et pénétra à l'intérieur :

 

-Mon garçon, je viens de vous voir par terre, vous aller bien ?

 

-Oui oui, merci...

 

Takeru continua avec ironie :

 

-J'ai rencontré un bon ami.

 

Il s'assit sur la chaise la plus proche de lui et fit tout le trajet en regardant par la fenêtre les paysages sans importance de sa ville. Une fois arrivé à bon port, il sortit du véhicule pour aller à l'école. Il arriva devant sa classe et y trouva Laurine, Émilie, Hanz et Bruno. Il s'approcha tout de même pour aller faire un tendre bisou sur la joue de son amie :

 

-Bonjour toi, alors ce pied ?

 

-Takeru ! Il ce porte comme un charme...mais toi...ça ne pas l'air d'aller, tu es tout blanc !

 

-Ne t’inquiète pas, tout va bien !

 

-Non, ça ne va pas ! Tu as vu Adam hein, c’est ça ?

 

-Et c'est moi qui ai gagné ! Je suis un dur à cuire.

 

-Tu mens très mal...

 

Takeru n’eut pas le temps de répondre, car la cloche sonna. Tous les jeunes rentrèrent en classe en soupirant, personne n'avait envie d'étudier. La journée passa avec une extrême lenteur, tous les jeunes n'avaient juste qu'une envie : rentrer !!!

 

C'est donc avec joie que les élèves se précipitèrent hors de la classe quand la fin de journée sonna. Takeru emballa ses affaires à une vitesse folle, sortie de la salle et tout le monde le perdit très vite de vu :

 

-Laurine, il est où Takeru ?

 

Celle-ci tourna la tête à gauche puis à droite :

 

-Il est déjà parti ?

 

Hanz regarda par la fenêtre qui donnait sur l'entrée principale :

 

-Il est juste là...

 

Mais son cœur s'arrêta quand il vit Adam le courser. Il ne prit même pas ses affaires et couru comme il ne l'avait encore jamais fait...

 

Takeru courrait lui aussi, Adam n'avait pas les mains vides et il ne souhaitait en aucun cas recevoir un coup de batte :

 

-Attends sale merde !!!

 

Takeru à bout de souffle ne se retourna pas, il devait juste courir pour survivre. Malheureusement, il s'encoubla et tomba mollement. Adam ne dit rien de plus et se mit à frapper avec la batte de baseball qu'il avait entre les mains. Très vite Takeru perdit connaissance et c'est seulement à ce moment-là qu'Hanz arriva. Il fit fuir Adam avec quelques coups de poing puis se précipita vers Takeru mais celui-ci ne bougeait déjà plus !

 

Par setsuko - Publié dans : Le pari
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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 15:07

Voilà un jour de retard mais heum...j'ai commencé à fêter nouvel an vendredi donc ce week end j'étais ...enfin vous voyez XD

 

Bonne année à tout le monde

 

-Hein... ça veut dire quoi ?

 

Jérôme racla sa gorge nouée par le stresse, la suite n'allait vraiment pas plaire à Hanz :

 

-Je n'en suis pas sûr... habituellement, tout le monde a un destin, mais avec lui... comment expliquer, ça s'arrête, y'a rien. Quand je tire les cartes, les informations sont les mêmes, il n'y a pas de chose nouvelle et les informations complémentaires sont trop floues.

 

Hanz l'arrêta en posant sa main sur l'épaule de son ami :

 

-Ça ne m'explique rien là... Je ne te suis pas très bien.

 

Jérôme inspira un bon coup :

 

-Je n'ai encore jamais vu ce cas, mais une personne sans destin c'est une personne qui n’existe pas.

 

-Tu parles de la m...

 

-Mort, tout à fait. A par ça, je ne vois aucune autre option. Et si tu préfères ne pas imaginer le pire... Un grand malheur. En tout cas, il n'y a rien de positif dans cette histoire.

 

Cette nouvelle coupa le souffle de Hanz. Il s’essaya en plaçant une main sur son cœur et d'une voix déchirée, il demanda à son ami :

 

-Comment doit-on faire pour changer ça ?

 

-Sérieusement, je ne sais pas comment changer le destin d'une personne. Le seul conseil que je peux te donner, c'est de garder un œil sur lui.

 

Jérôme tourna les talons et avant de disparaitre, il ajouta :

 

-Je suis désolé Hanz, mais je crois qu'il faut te rendre à l’évidence, on ne peut pas changer le destin de quelqu'un.

 

Hanz et Laurine restèrent seuls dans le couloir. La jeune fille tendit une main au garçon et d'une voix très douce, lui dit :

 

-Viens, allons boire un café et réfléchissons à tout ça calmement.

 

Hanz prit la main de Laurine machinalement et tous deux partirent à la cafétéria. Une fois la boisson chaude servit, Laurine commença à parler :

 

-Je ne suis pas vraiment sûre de croire à toute cette histoire de cartes...

 

-Tu sais, je n'y crois pas vraiment moi non plus, mais à vrai dire, Jérôme il a un truc... Je ne sais pas comment l'expliquer, mais il se trompe rarement. Et même si là c'est le cas, je préfère imaginer le pire et surveiller Takeru. Je ne supporterai pas qu'il lui arrive quelque chose.

 

Laurine tourna la tête et regarda au loin, elle ne savait quoi penser de tout cela... c'était une situation bien inhabituelle ! Les deux jeunes ne dirent plus rien, ils pensaient et réfléchissaient, c'est tout.

 

C'est la sonnerie qui annonça la pause qui les réveilla. Ils se regardèrent encore un peu perdu :

 

-alors ?

 

-Pour ma part, je dis qu'il vaut bien prévenir que guérir.

 

Laurine soupira :

 

-Ouai après tout, je le suis déjà partout alors un peu plus ou un peu moins.

 

-Hey, ne me dis pas que tu lui suis partout !

 

-Quoi, tu es jaloux mon cher Hanz ?

 

Le garçon devient rouge brique :

 

-Et alors ?

 

Laurine regarda intensément Hanz qui ne comprenait pas trop la réaction de la belle jeune fille :

 

-Pourquoi tu me fixes comme ça ?

 

-Tu sais, j'ai toujours pensé que tu étais un sale type et rien d'autre. Mais je remarque juste que c'était une façon de s'amuser comme une autre pour toi et que tu fais aussi des erreurs. Je pense vraiment que tu aimes Takeru de tout ton cœur... Cette histoire je n’y crois vraiment pas mis j'ai envie de te faire confiance.

 

-Merci pour ça, mais la cible est arrivée.

 

En effet, Takeru venait de pénétrer dans la cafétéria. Il alla se prendre un café pour ensuite se poser à une table. Au moment où il allait déguster sa première gorger, son natel sonna :

 

-Ha, Yann-David. Aujourd'hui ? Ok, pas de problème... Venir me chercher devant ma classe ? Pourquoi ? D'accord alors je finis ma journée en 204. Bisous à toute.

 

Il remit son intérêt sur son café sans même remarquer que Hanz l'observait avec la rage dans les yeux, la jalousie le bouffait de l'intérieure. C'est sans se soucier de rien que l'Asiatique retourna en classe.

 

Le reste de la journée se termina tranquillement et sans encombre. La fin du dernier cours sonna et Takeru trouva son amant devant la classe. Il s’avança pour l'embrasser sans être gêné par le regard des autres :

 

-Passer une bonne journée à apprendre pleins de choses ?

 

-Oui, enfin bon... l'école quoi.

 

-Dis, je cherche les toilettes.

 

Takeru lui prit la main et l'emmena :

 

-Je vais te montrer, viens.

 

Les deux hommes allèrent donc au bout du couloir main dans la main :

 

-Voilà.

 

Yann-David lança un regard coquin à son amant :

 

-Tu ne veux pas m’accompagner ?

 

-Quoi ? On est dans mon école là.

 

-Justement, c'est excitant de s'imaginer qu'on pourrait être vu.

 

Il se pencha vers l'oreille de Takeru et d'une voix brulante il lui susurra :

 

-En plus, je ne sais pas trop pourquoi, mais tu m'excites.

 

Takeru ferma les yeux en respirant très lentement, il commençait à se sentir à l'étroit dans son jeans :

 

-Alors ?

 

-...Ok

 

Yann-David l'entraina dans les toilettes puis dans une cabine avant de fermer la porte à clef derrière eux. Il prit tendrement les lèvres de Takeru pour ensuite les lécher avec beaucoup de sensualité. La respiration de l'Asiatique devenait déjà plus rapide et saccadée :

 

-Tu es déjà dans un bel état.

 

-Yann, suce-moi.

 

-Déjà ?

 

-Ouai...

 

-Quel homme exigeant !

 

Très lentement, Yann-David souleva le haut de Takeru pour lui lécher le torse. Il continue sa route vers la boucle de ceinture qu'il défit avec les dents. Il commença par passer très légèrement ses mains sur le caleçon de Takeru qui était déjà dans un autre monde :

 

-Tu m'as l'air bien excité aujourd'hui.

 

-C'est peut-être la situation... mais... continue maintenant !

 

Yann-David ricana avant de descendre d'un coup sec le bout de tissu. Il y trouva la verge du japonais complètement dressée :

 

-Miam, ça donne envie.

 

Il prit tout d'abord le bout du sexe pour le titiller. Il passa la langue dessus d'une façon très chaude et le mordit très doucement ce qui arracha un petit gémissement à son amant. Il continue le long du bout de chaire et joua un moment avec. Puis, il engloutit entièrement le pénis de Takeru qui poussa un petit crie :

 

-Chut, on pourrait t'entendre et ta voix n'est qu'à moi !

 

Le japonais amena une main à sa bouche afin de ne pas faire de bruit, ou du moins les couvrir. Il monta une jambe pour plaquer son pied sur la paroi d'en face et mis une main sur la nuque de Yann-David. Le plus vieux faisait des va-et-vient très lent et régulier et c'est ce qu'aimait Takeru. Il descendit ensuite encore un peu pour s'occuper de testicules de Takeru. Le japonais pencha la tête en avant et ne put s’empêcher de gémir, c'était une sensation vraiment bizarre, mais il adorait. Yann-David hissa deux doigts vers la bouche de son amant pour que ce dernier les lèche. Une fois cela fait, Yann-David passa sa main entre les cuisses du plus jeune et commença à titiller ses parties intimes. Il caressa le gouffre si tentant de l'Asiatique, mais sans y mettre de doigts :

 

-Yann, on ne peut pas faire ça ici...

 

-Pourtant, tu as l'air d'en avoir autant envie que moi.

 

Sans attendre de réponse, il le pénétra avec un doigt et commença à le bouger. L'Asiatique se mordit la lèvre inférieure pour ne pas faire de bruit avant de reprendre difficilement la parole :

 

-Je vais venir !!!

 

-Ouai, vas-y !

 

Le plus vieux reprit sa gâterie où il l'avait arrêté. Sans ne rien pouvoir faire, Takeru jouit dans la bouche de son amant qui avait l'air de se régaler du spectacle visuel que lui offrait Takeru avec ses yeux mis clos, sa tête penchée en arrière et les gémissements qu'il essayait tant bien que mal de retenir. Il se releva pour embrasser le japonais avec une extrême douceur et lui murmura à l'oreille :

 

-Je te veux, retourne toi.

 

L'Asiatique encore de son monde n'essaya même pas de négocier et il fit ce que son amant lui demanda. Yann-David ouvrit son pantalon et colla son bassin à celui du plus jeune et frotta sa verge gonflée à l’extrême contre les fesses chaudes du japonais :

 

-Tu sens comme je bande ? Tu ne veux vraiment pas faire ça ici ? Imagine mon sexe en toi qui fait de longs va-et-vient en touchant tout les points que tu aimes et qui te font jouir de plaisir.

 

Il continua à bouger en appuya de plus en plus son sexe sur l'anus de Takeru, il savait que ce dernier allait craquer.

 

-Tu me sens ? C'est bon, non ?

 

Takeru pencha la tête sur l'épaule de Yann-David avec un air sensuel et exciter :

 

-Viens.

 

-Lève un peu plus les hanches. Tu vas voir, ça va être parfait.

 

Il écarta les fesses du plus jeune et poussa avec une extrême douceur son sexe en Takeru. L'Asiatique se mordit les lèvres et serra les doigts de toutes ses forces :

 

-Désolé, le début ce n’est jamais ça.

 

-Non, bouge... ça va aller.

 

-Ok

 

Il agrippa les hanches de son amant et dans des mouvements lents, il entama des aller et retour. La respira du japonais était un peu difficile, son amant avait été plutôt bien gâté par la nature. Yann-David voyant son amant souffrir, il décida de passer une main vers le sexe bien tendu de Takeru pour commencer à le masturber en espérant que cela l'aide à prendre du plaisir. Et en effet, c'est très peu de temps après que les premiers gémissements se firent entendre. Yann-David plaça une main sur la bouche de son amant :

 

-Doucement, ça m'excite, mais je ne veux que personne d'autre ne t'entende.

 

Il s’enfonça un peu plus profondément tout en posant sa tête de l'épaule de Takeru, lui aussi devait se retenir pour ne pas émettre de bruits :

 

-Tu es vraiment étroit, c'est bon.

 

Il accéléra ses mouvements tout en continuant à toucher le sexe chaud de Takeru qui prenait maintenant du plaisir. Le japonais avait plaqué son front contre la porte et se mordait la lèvre inférieure, car cela devenait dur de ne pas gémir :

 

-Je vais encore accélérer la cadence, il faut quand même ne pas trop tarder.

 

Yann-David plaça ses deux mains sur le bassin de son amant et s’enfonça d'un coup sec de ce gouffre étroit et si bon. Takeru ne put s'empêcher de pousser un gémissement bruyant, il adorait quand l'acte était un peu brusque. Maintenant, on entendait les deux jeunes hommes respirer profondément :

 

-Je vais bientôt venir...

 

-Yann... ha... en moi...vas-y !!!

 

Yann-David agrippa plus fermement son amant et donna des coups violents avant de venir dans un long gémissement :

 

-Mouai, on a encore des progrès à faire pour ce qui est de ne pas faire de bruit.

 

Takeru rigola doucement puis repoussa gentiment son amant afin de pouvoir s'habiller :

 

-Faudrait qu'on parte avant que les gens se posent des questions.

 

-Si tu veux mon avis, ceux qui nous ont remarqués s'en posent déjà.

 

Takeru rougit honteux de savoir qu'une personne les avait peut-être entendus. Il finit d'enfiler ses dernières fringues et sortit de la cabine suivie par son amant. Yann-David prit la main de Takeru et se dirigea vers la sortie et là, il y avait Hanz et Laurine adossés au mur :

 

-Faire ça dans une école, c'est beau !

 

Takeru devint blanc et gêné, comme jamais il ne l'avait encore été :

 

-ça ne te... regarde pas... Hanz.

 

-Ho ba si parce qu'une envie d'uriner violente ma prise quand soudain j'ai entendu des bruits bien étranges.

 

Yann-David ricana avant de dire d'un ton moqueur :

 

-Tu pus la jalousie. Je suis sûr qu'on peut trouver d'autres toilettes dans cette école...

 

Il prit Takeru par le bras et s'en alla laissant un Hanz vert de jalousie :

 

-Je veux le tuer...

 

Laurine les regarda s’éloigner avant de se tourner vers le beau jeune homme :

 

-Je le tiens et tu frappes !

 

 

 

 

 

 

Par setsuko - Publié dans : Le pari
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Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 19:40

Hello tout le monde.

 

Je suis bientôt à la fin du prochain chapitre du pari et il sera cette semaine.

 

Je vous annonce du chaud...très chaud pour cet hivers ^^

 

Bisous tout le monde

Par setsuko - Publié dans : Message
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Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 21:57

Le lendemain, Takeru se réveilla de très bonne humeur. Le repars prit la veille avec sa mère et son amant s'était passé à merveille. Tout le monde avaientt beaucoup rient, bien mangé et discuté. Pourtant, au moment de se lever, Takeru senti une forte douleur au dos. Il soupira tout en haïssant Adam et sa bande. C'est donc avec peine qu'il qu'il sorti de son lit pour aller prendre son déjeuner. Il trouva sa mère assise dans la cuisine. Il s'approcha d'elle pour lui faire une bise et dans un silence serein, ils prirent les déjeuner.

 

C'est avec un peu d'avance qu'il arriva à l'école. Il se rua sur Émilie pour savoir comment elle ce portait :

 

-Alors ?

 

La jeune fille lui montra timidement une paire de béquilles :

 

-Une grosse entorse mais je devrais m'en sortir en un seul morceau.

 

Takeru soupira de soulage mais en voyant Adam passer un peu plus loin, toute sa colère remonta :

 

-Je le hais, il n'a pas à sens prendre à toi !

 

-Non, le plus important c'est que personne n'a été gravement blessés.

 

Takeru ému par son amie la prit dans les bras puis la lâcha en entendant du bruit derrière lui. Hans, Bruno et étonnamment Laurine arrivaient ensemble. L'asiatique fit une bise à son amie :

 

-Je te laisse, j'ai déjà assez de problèmes comme ça, j'ai pas vraiment envie de leur parler.

 

Il passa à côté d'elle pour aller se poser un peu plus loin et sorti un bouquin de son sac. Hanz et les deux autres rejoignirent Émilie sans oublier de regarder Takeru au passage :

 

-Alors ma belle ? Ça va ?

 

-Oui, deux semaines avec les béquilles et on n'en parlera même plus.

 

Bruno s'approcha d'elle et lui fit un superbe sourire :

 

-Laisse moi prendre tes affaires.

 

C'est rouge comme une brique qu'elle lui tendit son sac d'école :

 

-Me...merci

 

-Pas de quoi. Je suis toujours là pour les jeunes filles en détresse.

 

Elle allait répondre mais la cloche retentit. Tout les élèves rentrèrent dans la classe. Bruno accompagna Émilie à son bureau et à sa plus grande surprise, il s'installa à côté d'elle. Et plus étonnant encore, c'est que Hanz et Laurine se placèrent ensemble. Leurs camarades observaient cela un peu perturbés par tout ces évènements.

 

Le professeur débuta son cours de math avec sa petite voix aigüe :

 

-Emilie, tu as une gomme ? J'ai oublié la mienne.

 

La jeune fille tendit au garçon sa gomme et celui-ci fit bien attention de lui frôler la main en la prenant. Juste à côté, Hanz et Laurine ne loupa pas une miette :

 

-C'est pas encore un de vos paris à la cons ?

 

Hanz la regarda très sérieusement :

 

-Heu... non. En tout cas, je suis au courant de rien et de plus, les paris c'est finit pour moi. Ça a déjà fait assez de dégâts.

 

-Il faudrait peu-être que je te dise qu’Émilie aime les filles.

 

Le jeune homme ouvrit grand les yeux puis éclata de rire :

 

-Mon garçon, je vous dérange ? Dehors maintenant.

 

Hanz ne prit même pas la peine d'expliquer à son professeur et il sortit suivit par la belle jeune fille :

 

-C'est une blague, hein ?

 

-Non, pas du tout. Elle me l'a déjà dit.

 

Hanz se remit à rire :

 

-Je lui souhaite bonne chance alors.

 

Laurine le fixa ensuite intensément.

 

-Hanz...je te remercie pour ce que tu as fait. Pour ta réaction quand tu as aidé Takeru.

 

Toutes traces de rigolade disparurent de son visage et il croisa les bras :

 

-Non, c'est normal.

 

-Tu l'aime vraiment ?

 

-...Oui, plus que tout.

 

-Alo...

 

La jeune fille fût couper par une voix masculine juste derrière elle :

 

-Hanz, je te trouve enfin !

 

-Jerôme, que me veux-tu de si bon matin ?

 

-Je...j'ai lu les tarots.

 

Laurine leva les sourcils devant cette nouvelle :

 

-Les tarots ?

-Oui, tu sais, pour lire l'avenir...

 

-Ha...

 

Laurine semblait très septique :

 

-Demande à Hanz. Il a beau pas trop y croire, jusque-là je ne me suis pas trop trompé il me semble ?

Hanz ?

 

Hanz racla sa gorge et tourna la tête vers Laurine :

 

-Je pense que c'est de la connerie...enfin...je pensais. Il est plutôt doué. Bref, je t'écoute.

 

-C'est grave, vraiment grave...Takeru...je n'arrive plus à lire son avenir.

 

Par setsuko - Publié dans : Le pari
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Mercredi 19 octobre 2011 3 19 /10 /Oct /2011 11:24

-Quoi ?

 

Takeru était pétrifié, il s'attendait à tout sauf à ça. Il fixa Hanz les yeux pleins de larmes, il tremblait des pieds à la tête. Le plus grand approcha sa bouche vers l'oreille de Takeru et c'est dans un murmure presque inaudible qu'il dit:

 

-Je t'aime, Takeru.

 

Ce dernier ouvrit les yeux en grand comme s’il venait enfin de comprendre le sens de ces mots. Il voulut passer ses bras autour des épaules de Hanz, mais il s'arrêta soudainement quand quelqu'un frappa à la porte :

 

-Takeru, tu es là ?

 

C'était la voix de Yann-David. L'asiatique pris de panique poussa violemment Hanz et alla ouvrir la porte d'entrée à toute vitesse enfin que le plus grand ne puisse rien faire de plus :

 

-Salut toi.

 

Yann-David se pencha pour embrasser son amant puis recula et le regarda bizarrement :

 

-Ça ne va pas ?

 

Il leva la tête quand il entendit un raclement de gorge et son regard changea en une fraction de seconde :

 

-Tiens, Hanz c'est ça ?

 

Hanz le jugea des yeux et fit un sourire très étrange voir malsain et carnassier :

 

-Et toi Yann-David si j'ai bien compris... le copain de Takeru.

 

Yann-David rigola doucement et se mit devant Takeru qui tremblait de tout son petit corps et qui était sur le point d’éclater en sanglots :

 

-Oui, son copain. D'ailleurs, je souhaiterais que tu partes, car je voudrais être seul avec lui un moment.

 

Hanz croisa les bras et se planta devant le cuisiner :

 

-Je veux d'abord parler à Takeru car il a une réponse à me donner... Donc, pousse-toi.

 

Takeru agrippa fermement le pull de son amant pour que ce dernier reste où il était :

 

-Hanz, je veux juste que tu partes !

 

Celui-ci ouvrit les yeux en grand et sa respiration s’arrêta pendant quelques secondes. Il empoigna le bras de Yann-David et le tira enfin de pouvoir être en face de Takeru :

 

-Tu as bien dit que tu m'aimais, non ?

 

-Oui, mais je ne me ferais pas avoir une deuxième fois Hanz.

 

-Je me suis déclaré pour rien ? C'est la première fois que je le fais en étant sérieuse et tu me dis que tu refuses ?

 

-Vas-t-en Hanz. Je suis avec Yann-David maintenant et je sais que je viendrais à l'aimer... alors je t'en supplie, quitte ma maison.

 

Hanz serra les dents et colla presque son visage déformer par la colère contre celui de l'Asiatique :

 

-On n’a pas fini de discuter toi et moi.

 

Il quitta ensuite la maison en claqua la porte et fuit cet endroit, il ne c'était jamais senti aussi trahis et il regrettait encore plus ce qu'il avait fait à Takeru car il comprenait à présent toute la souffrance qu'il avait engendrée ce soir-là.

 

Les deux autres étaient maintenant seuls. Takeru se sentait vide. Il se dirigea vers la cuisine pour se servir un verre d'eau et s'appuya contre le lavabo les yeux pleins de larmes. Yann-David l’enlaça tout en lui caressant tendrement le bras :

 

-Ça va aller, je suis là.

 

Le japonais se tourna et prit son amant dans les bras :

 

-Je suis désolé que tu es dû assister à ça.

 

-Heureusement, tu es resté avec moi...

 

-Je pense que tu es une personne bien mieux que lui.

 

Yann-David sourit tendrement et déposa en tendre baisé sur les lèvres tentantes de Takeru mais bien vite, cela devint très chaud. Pourtant, ils furent interrompus par une petite voix :

 

-Pas de cochonneries sous mon toit...

 

Takeru sursauta comme jamais et regarda sa mère :

 

-Tu es déjà là ?

 

-Merci mon fils, moi aussi je suis contente de te voir.

 

Le japonais leva les yeux au ciel et vint vers sa mère pour lui faire la bise :

 

-Bonjour maman.

 

-J'ai pu partir plus tôt.

 

-Ha enfaite, tu te souviens de Yann-David de la boite gay ?

 

-Mais bien sûr, comment oublier un si beau morceau.

 

La petite femme s'approcha de lui et prit ses mains dans les siennes :

 

-Je compte sur toi pour rendre mon fils heureux

 

-Maman ne dit plus rien, je t'en pris.

 

Takeru était mort de honte ce qui faisait rire les deux autres. La femme lâcha les mains du cuisinier et alla poser ses affaires :

 

-Tu restes manger avec nous ? Je voudrais mieux te connaitre.

 

Yann-David accepta avec plaisir sa proposition. Il posa lui aussi ses affaires qu'il n'avait pas eu encore le temps d'enlever :

 

-Enfaite Taku, tu rentres tôt...

 

-Je...

 

Il se tu en voyant deux paires d’yeux posés sur lui. Il se mit à réfléchir à une vitesse folle. Il ne savait pas vraiment si cela valait la peine de dire réellement ce qui s’était passé. Il allait inquiéter sa mère et avait peur de passer pour un lâche devant son amant qui ne savait pas pour cette histoire d'Adam et sa bande qui s'amusaient à le bizuter de tant à autre :

 

-Je...rien..On a été libéré.

 

Sa mère le regarda suspicieuse :

 

-Si tôt ?

 

Takeru sentait sa bouche se sécher. Il respira lentement pour essayer de se calmer :

 

-Oui, des conseils prévus à la dernière minute.

 

La petite femme le fixa un moment avant de retourner à ses affaires :

 

-Si tu as des problèmes, parle en moi. Bon, je vais me doucher, je reviens.



Par setsuko - Publié dans : Le pari
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Dimanche 9 octobre 2011 7 09 /10 /Oct /2011 20:47

Voilà, après vos réponses nombreuses, l'histoire va donc durée encore un moment.

 

Ensuite, le nouveau chapitre est presque finit mais je vous avoues qu'entre l'école, ma santé et mon nouveau chien je ne sais plus où donner de la tête.

 

Il me faut encore quelques semaines pour organiser ma petite vie et ensuite, je vais me mettre à écrire plus régulièrement car je sors un chapitre par mois et à cette vitesse le pari n'est pas prêt d'être terminé.

 

je vous souhaite une bonne soirée

Par setsuko - Publié dans : Le pari
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Vendredi 23 septembre 2011 5 23 /09 /Sep /2011 16:31

Bonjour, bonjour

 

J'avais une petite question au sujet du pari. N'ayant pas l'habitude d'écrire de longes fics, je ne sais pas si je deviens ennuyante avec le temps lol

 

Maintenant, je voulais savoir si vous vouliez que le pari dure encore un moment ou si je devais gentillement l'ammener à sa fin.

 

J'ai des idées pour une suite plus longes mais je ne veux pas vous fatiguer et donc, c'est a vous de choisir.

 

Merci pour vos réponses

 

Bonne journée à vous tous et toutes

Par setsuko - Publié dans : Le pari
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Dimanche 11 septembre 2011 7 11 /09 /Sep /2011 19:47

Takeru arriva en retard pour son examen de math, car son réveil n'avait pas sonné. Il frappa à la porte et entendit la voix grave de son professeur de mathématique :

 

-Oui ?

 

Takeru poussa timidement la porte et rougit devant tout les regards rivés sur lui :

 

-Je... j'ai... mon réveil... il n'a pas sonné.

 

-Et vous croyez que cette excuse va fonctionner ?

 

L'homme soupira et montra du bout de son stylo la place au fond de la classe :

 

-L'examen vient de commencer. Dépêchez-vous !

 

C'est à grands pas qu'il rejoignit son bureau rouge de honte. Heureusement, le teste se passa plutôt bien à son grand soulagement. Il quitta la classe assez vite, mais une petite voix l'arrêta :

 

-Taku ?

 

Il se retourna et fit un sourire magnifique :

 

-Emi !

 

Il courut pour la prendre dans ses bras :

 

-J'ai cru qu'on allait plus se parler !

 

-Ha bon ?

 

-Tu sais avec toutes ses histoires...

 

La jeune fille souria tendrement à son camarade :

 

-On est ami depuis notre arrivée ici, ça ne changera pas... ce sont vos histoires et pas les miennes... Tu es mon ami !

 

Takeru sentit un bien être intérieur comme il n'en avait pas senti depuis un moment :

 

-Ça te dirait qu'on aille boire un truc pendant la pause. Ça fait un petit moment qu'on ne sait pas vu.

 

-Bien sûr !

 

Les deux jeunes heureux de se retrouver partirent vers la cafétéria suivie de prêt par Hanz et Laurine. Émilie et Takeru prirent un café pour ensuite aller se poser dehors, car le soleil était au rendez-vous. Ils se mirent à parler joyeusement de tout et de rien et ne remarquèrent même pas que Laurine attendait sur un banc non loin de là. Pourtant, leur joie ne dura pas longtemps quand Adam et sa bande firent leur apparition :

 

-Ho les deux nuls se retrouvent à nouveau seuls !

 

Takeru par instinct passa devant Émilie pour la protéger :

 

-Tu... tu veux quoi Adam ?

 

-Alors, à ce qui parait tu es devenu comme Hanz ? Une putain de pédale ?!

 

-Ça... ne te... regarde pas...

 

-Tu oses me répondre ?

 

Takeru avala sa salive mort de peur. Il recula légèrement toujours en faisant attention qu'Émilie soit à labrit du moindre cout :

 

-Hey, tu essayes d'aller où comme ça ? Hein la tapette !

 

Adam attrapa violemment le jeune Asiatique par le col et le poussa brusquement au sol. Laurine qui observait se leva soudainement de sa place et se mit à courir en direction de l'école. Elle entra à toute vitesse dans la cafétéria et sauta sur Hanz complètement paniqué :

 

-Hanz... c'est Takeru... Adam... dehors !!!

 

Sans attendre une seconde de plus, Hanz se leva et c'est dans une rage sans nom qu'il partit à l'extérieur. C'est sans avoir le temps de comprendre quoi que se soit qu'Adam se retrouva la tête encastrée dans un mur. Tout le monde se figea et regarda Hanz frapper l'autre garçon. Bruno dut intervenir, car la situation dégénérait trop :

 

-Mec calme toi, tu vas le tuer... Je pense qu'il a compris maintenant. Il faudrait plutôt emmener les deux à l'infirmerie.

 

Hanz lâcha Adam qui tomba mollement dans l'herbe. Sans un mot, il se tourna vers Takeru et l'aida à se relever. Bruno quant à lui alla donner un coup de main à Émilie qui semblait énormément souffrir de la cheville. Toute la petite équipe se dirigea vers l'infirmerie :

 

-Takeru, regarde-moi ce visage... Émilie ? Ça va ?

 

La petite infirmière semblait toute paniquée devant le visage plein de souffrance de la jeune fille :

 

-Ma cheville me fait affreusement mal.

 

-OK, place toi ici je vais regarder ça...ha mince, j'ai plus de compresses, je reviens.

 

La petite femme sortie d'un pas rapide laissant le groupe seul. Aucun mot n'était dit seul Bruno bougea vers Émilie et sortie un mouchoir :

 

-Ne bouge pas, tu saignes un peu vers la bouche.

 

Émilie vira au rouge brique quand la main du beau garçon s'approcha d'elle. Elle n'osait même plus respirer, décidément, elle était vraiment timide. Cette scène fut interrompue par l'infirmière qui revenait complètement essoufflée :

 

-Ho, merci jeune homme. Je vais reprendre la suite.

 

Elle empoigna délicatement la cheville de la jeune fille qui instinctivement attrapa la main de Bruno de peur d'avoir trop mal. Après une brève auscultation, le verdict tomba :

 

-Je ne sais pas comment c'est arrivé, mais c'est une belle entorse. Je vais appeler tes parents pour qu'ils t'emmènent voir un médecin...

 

Elle se dirigea vers le téléphone et composa le numéro. Bruno tourna la tête vers la jeune fille et lui dit d'un ton moqueur :

 

-Tu vas quand même me rendre ma main hein ?

 

Émilie devint rouge comme elle ne l'avait encore jamais été et lâcha directement la main de Bruno. Elle passa le reste du temps à contempler le sol sans rien dire sous le regard amusé de Bruno qui trouvait la situation très drôle et Émilie adorable :

 

-Jeune fille, ta maman va arriver. Bon Takeru, à nous.

 

Le jeune garçon s'approcha d'elle :

 

-Montre-moi ton visage... Pas très jolie cette blessure, mais ça ne demandera pas de grands soins. Tu as mal ailleurs ?

 

-Au dos, mais ce n'est rien de grave. Une bonne nuit de sommeil et tout ira bien.

 

La femme soupira :

 

-Bon, je te fais confiance, mais si tu à la moindre douleur demain tu viens me voir hein. Bon, montre-moi ce visage.

 

Après une bonne demi-heure, la mère d'Émilie débarqua paniquée et perdue et l'emmena sans plus attendre, tout ce passa très vite. Takeru quant à lui a été soigné par la douce infirmière et il était prêt maintenant à rentrer chez lui :

 

-Merci pour tout, je vais y aller maintenant.

 

-Tu attends, je ne veux pas que tu rentres seul.

 

-Mais Caroline...

 

La femme posa ses mains sur ses hanches et le regarda sévèrement :

 

-J'ai dit non !

 

Takeru fronça les sourcils et croisa les bras :

 

-Quand tu veux quelque chose toi...

 

-Oui et je vais vite aller appeler ta mère d'ailleurs.

 

Takeru soupira en regardant l'infirmière faire. Caroline appela et reposa le combiner quelques minutes plus tard sans avoir rien dit :

 

-Je suis bien embêtée, personne ne répond.

 

-Je vais donc pouvoir rentrer seul.

 

-Non, je veux que quelqu'un t'accompagne.

 

C'est à ce moment que Hanz prit la parole :

 

-Je vais le faire.

 

-Ho merci. Je me sens plus rassurer. Bon Takeru, rentre bien et repose-toi et si j'apprends que tu as trouvé le moyen de rentrer seul tu vas le regretter !

 

Elle soupira et prit le visage du jeune garçon dans ses mains :

 

-Fais attention à toi, un jour ça pourrait être bien plus grave.

 

-Ouai, t'inquiète pas.

 

La petite dame sortit et abandonna les jeunes. Takeru prit son sac et s'engouffra dans le couloir sans regarder personne. Hanz le suivit et l'attrapa par le bras :

 

-Hey, attends.

 

-Ne crois pas une seule seconde que je vais être d'accord que tu me raccompagnes chez moi.

 

-Mais je ne demande pas ton avis.

 

Hanz lui attrapa le bras et l'emmena de force vers la sortie de l'école. Takeru essaya de se débattre pour que Hanz le lâche, mais il n'y avait rien à faire, Hanz avait beaucoup trop de force pour lui et il se lassa donc faire. Hanz ne desserra pas sa main du trajet tandis que Takeru s'efforçait de ne rien ressentir à ce contact. Pourtant, plus le temps passait, plus Takeru sentait des petits papillons dans le ventre. Décidément, il avait beau essayer d'oublier son amour et tout ce qu'il ressentait à son contact, il n'y arrivait pas, Hanz était encore bien trop présent dans sa vie pour qu'il puisse parvenir à se l'enlever de la tête. Ce qui le fit sortir de ses pensées c'est le plus grand qui le tira en dehors du bus qu'ils avaient pris un peu plus tôt. Après quelques minutes de marche toujours main dans la main, les deux jeunes arrivèrent devant la maison de l'Asiatique. Le plus petit voulut reprendre sa main, mais Hanz ne l'entendait pas de cette oreille. C'est donc tout tremblant que Takeru chercha ses clefs et ouvrît la porte. Il n'eut même pas le temps de rentrer qu'Hanz le poussa à l'intérieur et le plaqua contre le mur. Il prit les lèvres de l'Asiatique et ferma la porte d'entrée avec son pied. Takeru resta inerte durant de longues secondes ne comprenant absolument rien à la situation. C'est en sentant la langue de Hanz forcer l'entrée de ses lèvres qu'il prit conscience de la position où il se trouvait. Pourtant, il ne le repoussa pas, il ferma les yeux et laissa pénétrer la langue de l'autre. C'était un baiser très tendre, sans aucune violence comme-ci chacun avait peur de faire fuir l'autre si il bougeait trop violemment. Cependant, l'image de Yann-David suivi des souvenirs douloureux avec Hanz apparut dans la tête de l'Asiatique et il repoussa brusquement Hanz :

 

-J'ai fait un truc de mal Taku ?

 

Celui-ci s'essuya la bouche du revers de sa manche et le regarda avec haine :

 

-Oui, même très mal !

 

-Quoi encore ? Tu as répondu à mon baiser non ?

 

Takeru rougit, mais garda tout de même la tête haute :

 

-Je... je voudrais que tu arrêtes de profiter de moi et puis de toute façon, tu sais très bien que je suis avec quelqu'un maintenant alors laisse moi tranquille !

 

Hanz fronça les sourcils et empoigna sèchement Takeru par les épaules tout en le plaquant à nouveau contre le mur :

 

-D'ailleurs, en parlant de lui, je vois qu'il se permet de te faire des suçons, il a quoi de plus que moi hein ?

 

-Il m'a dit clairement ce qu'il pensait de moi et n'ai pas avec moi pour un putain de pari. Il ne m'a pas fait tomber amoureux de lui avant de me mettre de son lit !

 

Takeru ainsi que Hanz se fixèrent avec les yeux plus gros que des soucoupes :

 

-Tu viens de dire que tu m'aimes ?

 

Takeru tourna la tête avec les larmes aux yeux, pourquoi avait-il lâché ça maintenant alors qu'il voulait garder ses sentiments secrets. Hanz lui attrapa le visage et le força à le regarder, il avait le cœur qui battait à toute allure ayant presque l'impression que ce dernier allait sortir de sa cage thoracique :

 

-Tu viens de dire quoi ?

 

-Rien...

 

-TAKU !!!

 

Les larmes de Takera finirent pas couler sous la pression du plus grand :

 

-Ça... n'a plus... aucune importance.

 

-Ho si ça en a. Tu as bien dit que tu m'aimais ?

 

-Lâche-moi.

 

-Tu vas répondre !

 

-Je...

 

Takeru se mordit les lèvres et finit par craquer sous le regard perçant de Hanz :

 

-Oui je t'aime, mais tout ça, c'est du passé et puis tu ne m'as jamais aimé.

 

Le cœur du plus grand fit un bond dans sa poitrine. Sans réfléchir, il reprit les lèvres de Takeru dans un baiser langoureux, mais Takeru le poussa à nouveau et c'est d'une voix déchirer qu'il reprit :

 

-Laisse-moi, arrête de jouer avec moi. Sors de chez moi et laisse-moi tranquille par pitié.

 

-Takeru, je...quand j'ai compris que je t'avais perdu ce matin-là...j'ai cru que j'allais en mourir tellement j'étais triste.

 

Takeru l'observa complètement perdu :

 

-De quoi tu parles Hanz, je ne comprends rien.

 

-Je...

 

Hanz ferma les yeux et respira un bon coup, il allait dire une chose qu'il n'avait encore jamais avoué un autre garçon, mais il avait la sensation que s’il ne disait rien maintenant, il allait perdre son premier amour et ça il ne le voulait pas. Il savait pertinemment que s’il ne faisait rien, il allait le regretter toute sa vie. Il du donc mettre sa fierté de côté et rassembler son courage:

 

-Je t'aime moi aussi, je t'aime Takeru.



Par setsuko - Publié dans : Le pari
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Jeudi 18 août 2011 4 18 /08 /Août /2011 19:42

Voilà voilà, chapitre très long à venir et en plus tout petit...c'est quoi ce cirque!!! >_< Nan mais pour le prochain, je vous promet un Hanz vert de jalousie  et prêt à tout pour récuper son petit Asiatique. C'est pas beau ça!!!

 

Takeru et Yann-David venaient enfin d'arriver dans l'appartement du plus vieux. Le propriétaire des lieux entra en premier suivit de prêt par son amant. Yann-David posa les clefs de son logement sur un meuble de l'entrée et tout en enlevant sa veste il se mit à parler :

 

-Alors, que veux-tu faire ?

 

-Fais-moi l'amour.

 

Yann-David tourna la tête avec étonnement puis avec tristesse en voyant l'Asiatique pleurer. Takeru avait bien essayé de se retenir, mais chaque conversation, chaque dispute avec Hanz le chamboulait bien plus que ce qu'il voulait laisser croire. Yann-David s'approcha assez vite de lui et le plaqua brusquement contre la porte ce qui émit un léger bruit métallique. Il prit ses lèvres sauvagement et entra sa langue de la bouche du plus petit. Il commença a le déshabillé et sans douceur aucune, il enfonça deux doigts dans l'entrée chaude et étroite de Takeru. Celui-ci plaqua soudainement la tête contre la porte et se mordit la lèvre inférieure jusqu'au sang pour ne pas crier sous la douleur :

 

-Tu peux me mordre ou me griffer si tu veux, mais je n'irais pas plus doucement.

 

-Je... ne veux pas... que tu ailles plus doucement.

 

-Je sais !

 

Yann-David ouvrit sa braguette, souleva Takeru pour que ce dernier mette ses jambes autour de sa taille et le pénétra d'un coup sec. Takeru enfonça ses ongles profondément dans la chair de son partenaire et cria bruyamment. Le plus vieux donna des coups violents en Takeru et très vite, les deux hommes prirent plaisir dans cet acte purement bestial et animal. Yann-David se retira de l'Asiatique afin de pouvoir le poser au sol et le retourna contre la porte pour le reprendre. Takeru respirait comme un fou, c'était brutal et bon. Le plus vieux s'agrippa aux fines hanches du japonais pour mieux s'engouffrer en lui tout en lui faisant un suçon dans le coup. Pourtant, toute bonne chose avait une fin et Yann-David finit par venir dans un long gémissement. Takeru glissa le long de la porte et son amant se pencha vers son oreille :

 

- Ça va mieux ?

 

-Oui.

 

-Regarde dans quel état tu es, avec ta lèvre mordue et ton suçon.

 

-Suçon ? Suçon !!!

 

Takeru se leva sans plus attendre et alla dans la salle de bain pour observer de plus près tout cela :

 

-Mon dieu, mon tout premier suçon !

 

Yann-David en entendant cela éclata littéralement de rire :

 

-Tu es vraiment trop drôle.

 

-Hey, ne te moque pas. Tu as peux être l'habitude de te faire pleins de mecs, mais pour moi c'est tout nouveau... un suçon, je n'en avais jamais eu moi.

 

Yann-David continua de rire tout en prenant Takeru par la taille :

 

-Tu prends une douche avec moi ?

 

La timidité maladive de l'Asiatique reprit le dessus malgré lui :

 

-Ensemble ?

 

-Nan, avec l'homme dans mon armoire... Quel idiot parfois. Bon aller, assez parler, je veux te prendre dans la douche.

 

Yann-David poussa Takeru en direction de la baignoire.

 

Takeru se réveilla vers 8 heures et grimaça en se levant, Yann-David n'y était pas allé de main morte. Il se dirigea vers la cuisine et trouva son amant déjà assis à la table un café à la main :

 

-Ha, bonjour mon bel amant.

 

Le japonais rougit des pieds à la tête :

 

-Arrête de dire des bêtises dès le matin !

 

-Aller approche.

 

Takeru avancer vers lui et lui fit un tendre baiser :

 

-Je ne peux pas vraiment rester, j'ai des exa demain et je dois reviser.

 

-Ha, quand c'est pour l'école. Aller file te préparer avant que mes violentes pulsions sexuelles commencent.

 

Le Japonais rougi des pieds à la tête et parti au plus vite s'habiller. Une fois tout prêt, Takeru quitta Yann-David sur un dernier bisou pour aller chez lui afin de travailler pour son examen de math.

 

Par setsuko - Publié dans : Le pari
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Mardi 9 août 2011 2 09 /08 /Août /2011 23:25

voilà, je suis rentrée de Madagascar depuis quelques jours mais je n'avais pas donné de nouvelles car j'étais très fatiguée et ma santé n'était pas terrible mais je suis là maintenant et je vais me remettre à écrire.

 

J'espère que vous passé de bonne vacances pour celles et ceux qui le sont.

 

bisous à tout le monde O_O

Par setsuko - Publié dans : Message
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